Investir dans l’immobilier : la valeur-refuge

Dépense prioritaire des Français, le logement est un support d’investissement qui continue de séduire. Contrairement aux produits boursiers soumis à plus de volatilité, la pierre rassure, car elle reste synonyme de stabilité. De plus, la conjoncture économique de ces dernières années, associant des crédits immobiliers à bas taux et des prix de l’immobilier en baisse, offrait des conditions avantageuses pour l’investissement immobilier.

L’essentiel

Se loger est une nécessité. Être propriétaire est une sécurité. Investir dans l’immobilier peut permettre de répondre à ces deux objectifs.

Depuis déjà plus d’un siècle, l’État s’est arrangé pour instaurer un cadre fiscal incitant à l’investissement immobilier et à la construction. Comment ? Via des niches fiscales, permettant d’obtenir des économies d’impôts en échange d’investissement.

Parmi les dispositifs de défiscalisation, la loi Pinel, du nom de l’ancienne ministre du Logement Sylvia Pinel, est entrée en vigueur en 2014. C’est une loi d’investissement locatif, destinée à compenser le manque de logements intermédiaires en attirant les investisseurs, appâtés par une réduction fiscale pouvant aller jusqu’à 21% sur 12 ans.

Avant de se lancer, l’investisseur doit réaliser certains arbitrages, car si l’achat de certains biens immobiliers permet une optimisation fiscale, ce patrimoine est également soumis à différents impôts comme la taxe foncière, la taxe immobilière, la taxe sur les plus values immobilières…

Aujourd’hui, l’âge moyen des primo-accédants s’établit à 34 ans en moyenne. Quant au premier investissement locatif, il est réalisé en moyenne autour de 40 ans (*). Selon cette même étude Ifop, effectuée en juin 2015, 34% des Français estiment qu’il est plus facile aujourd’hui de devenir propriétaire.

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C’est l’âge moyen des primo-accédants, l’âge estimé du premier investissement locatif oscille autour de 40 ans.

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