Investissement dans les énergies vertes

C’est une certitude : si la population mondiale continue sur ce rythme de croissance avec ce modèle de consommation, l’énergie
va lui manquer. Les sources d’énergies fossiles (énergies produites à partir de charbon, pétrole, gaz naturel) s’épuisent, d’où l’impérieuse nécessité d’exploiter de nouvelles sources d’énergie
plus propres et “renouvelables”.

Excepté quelques climato-sceptiques, cette réalité est désormais intégrée par la plupart des consommateurs. Depuis le milieu des années 2000, le bouquet énergétique primaire de la France s’est fixé à environ 42,6% d’électricité primaire non renouvelable et à environ 30% de pétrole (*1).

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En 2015, les investisseurs du monde entier ont placé près de 286 milliards de dollars dans les énergies vertes ou renouvelables.

La part des énergies renouvelables est encore mineure, alors que la transition énergétique est un enjeu majeur.

Énergie éolienne, photovoltaïque, marine, issue de la biomasse ou hydroélectricité… L’éventail d’énergies renouvelables, dont l’efficience est aujourd’hui prouvée, est très large. Pour inciter les particuliers et les entreprises à placer de l’argent dans ces énergies d’avenir, l’État a instauré des appâts fiscaux.

L’essentiel

Le Crédit d’Impôt pour la Transition Énergétique (CITE) est un crédit d’impôt sur le revenu, accordé par l’État aux locataires, propriétaires ou occupants à titre gratuit de leur habitation principale engageant des travaux pour améliorer la performance énergétique de leur logement (isolation thermique, chauffage…).

Le taux de ce crédit d’impôt va jusqu’à 30% du montant des dépenses. En finançant des installations photovoltaïques et en revendant l’électricité produite à EDF, de nombreux investisseurs ont pu profiter d’une optimisation fiscale, tout en rendant leur logement plus écologique. Mais cette niche fiscale majorée en Outre-mer a connu des dérives, qui ont poussé l’État à un coup de rabot drastique.

Pour inciter les particuliers et les entreprises à engager de l’argent dans ces énergies d’avenir, l’État a instauré des appâts fiscaux comme le CITE.

Au niveau mondial, le rythme d’investissement dans les énergies renouvelables s’accélère. En 2015, le montant des investissements réalisés dans ce type d’énergie a atteint 286 milliards de dollars…

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